Question

Nous pensons à rentrer en France fin juillet 2021. Si nous ne trouvons pas de billet de retour sur Fukuoka, savez-vous s'il est possible prendre une voiture et de rentrer faire notre quatorzaine à Fukuoka après être arrivés à Tokyo ou Osaka ?


Réponse

Infos Locales au Japon a contacté les services de quarantaine de Fukuoka. Ci-dessous leur réponse.

Accéder à un moyen de transport

Il est possible d'arriver à un autre aéroport que Fukuoka. Il est possible de rentrer en voiture. Pour cela, on peut louer une voiture ou quelqu'un peut venir nous chercher.

- Si on loue une voiture ou si quelqu'un vient nous chercher, on peut rentrer en voiture.

- Si on laisse sa voiture à l'aéroport, on peut la récupérer de soi-même.

Après les jours obligatoires en quarantaine

Après les trois premiers jours de quarantaine, cela n'est que si on teste positif qu'on sort le quatrième jour. Les services de quarantaine déposent les gens devant l'aéroport international.

Lorsqu'il faut récupérer la voiture, il faut demander à quelqu'un de l'amener devant le terminal (quand on vient nous chercher) ou s'arranger pour rencontrer le moins de gens possible quand on se déplace pour la récupérer.

Pendant le trajet 

On peut prendre l'autoroute et on peut aller aux toilettes si on en a besoin. S'il faut manger, ce qui est inévitable, on le peut.

En revanche, le gouvernement japonais insiste pour que, dans la mesure du possible, on ne se mette pas en présence d'autres personnes.


Il est donc demandé de ne pas aller acheter un snack ou des souvenirs ou toute autre course dont on n'a pas besoin.

Il convient de se limiter au strict minimum absolument nécessaire.

Remarques

À l'arrivée au Japon, il faudra installer la géolocalisation sur son téléphone. Par conséquent, l'immigration et la quarantaine peuvent retracer les déplacements.


En ce moment, en raison des J.O., le gouvernement multiplie les contrôles. Il n'est donc vraiment pas recommandé de dévier de son itinéraire entre l'aéroport et chez soi. La quarantaine ou l'immigration pourraient considérer qu'on a enfreint la loi, et  parce que l'on signe une déclaration sur l'honneur, un dérapage peut faire l'objet de peines, y compris de suspension de visa, voire de déportation. 


Question posée le 25 juin 2021.